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Thursday, April 28, 2011

Les notebooks Cr-48 ont tous été distribués

Google avec son OS Chrome nous avait séduit avec le notebook Cr-48. Ce dernier, non commercialisé, était distribué gratuitement par Google dans un programme pilote afin de faire découvrir son OS. Mais les meilleures choses ont une fin et le programme est terminé.
Après avoir distribué 60,000 notebooks 12″ Cr-48, le programme pilote de Google est donc terminé. C’est un tweet de Sundar Pichai, le vice président de la gestion des produits au sein de Google, qui a révélé cette information. Toutefois, des laptops sous l’OS Chrome vont être commercialisés en milieu d’année. Les deux marques évoquées sont Samsung et Acer; on attendra notamment de voir les prix proposés pour cette expérience d’OS cloud. Mais le Cr-48 avait ce charme indéniable (finition noire mate fa?on MacBook Pro noir, pas de marques apposées) qui fait qu’on aurait aimé le voir en vente.
Etes-vous tenté par les notebooks sous Chrome OS qui seront commercialisés probablement en juin 2011?


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Thursday, April 21, 2011

Semaine décisive pour l'avenir du filtrage en Europe

Loyauté, équité et proportionnalité
Invitée à réagir, la Commission européenne avait donné son feu vert à un tel système à condition que cette mesure de filtrage ? soit loyale et équitable et qu'elle soit proportionnée au regard de l'objectif poursuivi et des différents intérêts et droits en jeu ?. Un contr?le de proportionnalité qui devrait conduire le juge à dresser un bilan avant toute décision puisqu'ici comme ailleurs, on n'écrase pas une mouche avec une arme nucléaire.
L'intérêt relatif porté par Vivendi
Interrogée en marge du récent colloque de l'UNIFAB, Sylvie Forbin (lobbyiste de Vivendi) ne marquait pas un grand intérêt pour cette future décision. Un désintéressement, stratégique ou réel, motivé par la complexité intrinsèque à toutes les mesures de filtrage.
Celle-ci nous indiquait que seul le blocage pur et dur était la cible de Vivendi, avec en tête les sites de direct download (RapidShare ou Megaupload) ou le streaming. C'est d'ailleurs toute la stratégie du mouvement actuel qui sera t?t ou tard observé par Hadopi : constater une migration massive du P2P vers ces autres modes de consommation de données, pour justifier ensuite devant un juge une action en cessation (blocage) chez les intermédiaires techniques. Une ... lire la suite de l'article sur PCInpact.com
  • Hadopi : entre report et retard, la timeline de la mission Riguidel
  • Hadopi : filtrage et labellisation, mission (presque) terminée
  • Hadopi : Vivendi estime normal qu'Orange soit le plus impacté
  • Nombre d'IP identifiées par chaque FAI : le démenti de l'Hadopi
  • Hadopi : Vivendi prépare le blocage du streaming et du DDL
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Thursday, April 14, 2011

Quand Paris était allemand et en noir et blanc


Dans le hall d’exposition de l’université de Seine-Seine-Denis ont été dressés dix larges panneaux qui illustrent ces quatre années où Paris fut allemand, passant du rang de capitale de la France à celui de carpet?de l’occupation nazie. Pour tous ceux qui faisaient l’école buissonnière, voilà un laconique rappel des évènements. Mai 1940 : les Allemands s’emparent de la capitale tandis que le gouvernement fran?ais et deux tiers des Parisiens fuient vers le sud de la France. Le pouvoir est confié au maréchal Philippe Pétain qui installe le nouveau gouvernement à Vichy (Auvergne). Comment ceux qui restent à Paris vivent-ils pendant les quatre années d’occupation allemande ? Voilà le fil directeur de cette exposition qui aborde différents aspects de cette cohabitation entre la soldatesque allemande et des Parisiens tels que le rationnement, la collaboration, l’antisémitisme ou encore les mouvements de résistance clandestine.
Ce qui m’a agréablement surpris, c’est le choix des organisateurs de privilégier des photographies pour témoigner de la vie des Parisiens plut?t qu’une abondance de textes qui se serait vite avérée rébarbative et soporifique. Les photos, un ou deux extraits vidéos, quelques coupures de presse et autres affiches sont les principales sources. Pourtant, lesdites sources, loin d’être insuffisantes et d’appauvrir l’exposition, la rendent facilement abordable et intelligible même pour des gens qui ne s’intéressent pas du tout à l’histoire. On découvre et on apprend beaucoup en se contentant de seulement regarder?! Voilà ce qui est génial?! Les photographies, essentiellement en noir et blanc et en grand format, souvent prises clandestinement, immortalisent des moments simples des années 1940.
J’ai aimé celles qui montrent les basses-cours clandestines dissimulées dans les caves parisiennes, les plantations de haricots et de poireaux des jardins du Louvre ou encore celles qui immortalisent les interminables files d’attente devant les boulangeries parisiennes. Ce qui consacre la force et la beauté de ses images souvent prises par des amateurs, c’est leur simplicité, l’humour qu’elles provoquent bien malgré elles et en même temps leur c?té bouleversant parce qu’elles dépeignent la triste réalité parisienne faite de réquisitions au profit de l’occupant allemand et de rationnements. Du coup, élever des lapins, des poules dans une cave ou sur un balcon, manger du rutabaga, manquer des denrées alimentaires de base (pain, pates, sucre, etc), de matériaux de chauffage, de vêtements et même de chaussures deviennent le lot de la plupart des habitants.
Par ailleurs, les clichés suffisent à rendre compte du contraste entre la réalité du Paris qui a faim et froid, celui des Juifs parisiens et celui des Allemands. Autant dire des univers parallèles. Point de long exposé pour évoquer la politique antisémite des nazis soutenue par le régime vichyste mais recours là encore à des images?: ici, une ordonnance rappelle aux Juifs qu’ils ne peuvent fréquenter les magasins qu’entre 15 et 16h, soit seulement?une heure par jour !!! Là, la tristement célèbre photographie d’une aire de jeux portant l’inscription ??réservé aux enfants, interdit aux Juifs??, plus loin celle d’un attentat antisémite dans le 4e arrondissement. Celle qui m’a peut-être le plus bouleversé, c’est celle d’une mariée qui pose, le jour de ses noces, avec l’étoile jaune parce qu’on sent bien que c’est un mariage placé sous de mauvais auspices, où la joie si elle est présente, est bien fade, altérée par cette épée de Damoclès que symbolise l’étoile. Cette réunion du bonheur et du malheur, de la négation de l’autre, de la stigmatisation sur une seule et même photo ne laisse pas insensible surtout pour l’observateur que nous sommes et qui sait à l’heure où il regarde ces photos quel sera le sort de la plupart des Juifs.
Quelques mètres plus loin, il y a les images des soldats allemands qui se promènent à Paris, prennent la pose devant la Tour Eiffel, viennent faire du shopping en Seine-Saint-Denis, à Pantin. ?On conna?t surtout Drancy pour son camp d’internement des Juifs mais l’exposition va un peu plus loin en traitant aussi du r?le d’autres villes du département dont plusieurs furent bombardées par les Alliés tandis que d’autres abritaient des camps de prisonniers de guerre ou des camps allemands. Là, je suis vraiment contente parce que l’exposition ne traite pas exclusivement de Paris mais plus largement de l’Ile-de-France bien qu’au demeurant, les Allemands aient surtout été présents dans la capitale.
Bref, c’est une exposition très riche et très dense mais con?ue sobrement pour nous permettre d’effectuer un travail de mémoire sans en même temps se prendre la tête. Le pari d’exposer objectivement mais simplement les faits est vraiment réussi; cette exposition ne ressemble, par conséquent, pas du tout à un cours d’histoire ennuyeux et trop abstrait et ce, grace à l’emploi de photographies et d’explications textuelles relativement courtes.
Je ne vous ai décrit qu’un tiers de l’expo. A vous de vous rendre à l’université Paris VIII pour la découvrir par vous-même?: elle vaut vraiment le détour ne serait-ce que pour ces images dont certaines, très connues, vous rappelleront vos anciens manuels scolaires. D’autres, affichées pour la première fois, m’ont rappelé combien que je savais en fait bien peu de choses sur l’occupation allemande.
Ga?lle Matoiri
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Paris 1940 – 44, le quotidien des parisiens sous l’occupation – Entrée libre
De 12h à 18h, du lundi au vendredi jusqu’au 24 février 2011- Hall d’exposition de l’université Paris 8 – Vincennes – Saint-Denis – 2 rue de la Liberté – 93526 Saint-Denis cedex- Métro?: ligne 13, arrêt St-Denis Université

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Thursday, April 7, 2011

La longue agonie des associations

Cette journée a produit son lot d’insatisfaits, mais seulement le matin. Car après 4 heures de débats, discours et grattage de menton, le repas a refait na?tre l’espoir dans le ventre des banlieues. Les estimations vont bon train, chacun y va avec son chiffre. Foie gras, saumon, liqueurs d’aquitaine et autres délices sortis des cuisines de Vatel ont forcément un prix. L’Etat rince, c’est aussi ?a l’espoir immédiat et la soif de changement.
Au moment du café, le vice président des centres sociaux du 92 et le délégué fédéral, Philippe et Mohand, appartenant au collectif ? Associations en danger ?, souhaitent tirer la sonnette d’alarme sur le destin des centres sociaux. Seule ombre noire au tableau de cette journée qui était pourtant bien agencée, comme une nature morte qui se veut dynamique.
Pourquoi parler d’associations en danger ?
Mohand : Dans les Hauts de Seine, comme ailleurs de nombreuses associations sont menacées. Depuis les nouvelles orientations politiques de la ville votées en 2007 par le gouvernement, beaucoup d’associations comme les centres sociaux vont perdre beaucoup de financement. Dans le 92, les trois quarts de ces centres sociaux où l’on dispensait des cours de langues aux étrangers par exemple perdront 25% de leurs subventions, au total se sont 200.000 en moins sur le département, alors que ces centres sont reconnus d’utilité publique. Ce sont 1000 personnes qui ne pourront plus bénéficier de ces cours.
Qu’attendre du Plan Espoir Banlieue et pourquoi être venu aujourd’hui ?
Philippe : Une journée comme aujourd’hui j’en attends pas grand-chose, mais cela alimente la connaissance du territoire. Mais cela montre que rein ne pourra être fait sans la consultation des habitants et des populations concernées. Ces associations forment le tissu, Fadela Amara dit vouloir les conserver nous attendrons. Mais une chose mérite d’être soulignée, le travail des bénévoles qui fonctionne tant bien que mal, mais si le travail de ces bénévoles est menacé ils arrêteront rapidement.
Mohand : On ne veut pas de preuves d’amour mais des actes. Elle nous fait croire qu’elle cro?t en Hortefeux et que la politique a besoin de ces associations. Le problème vient de nouvelle politique d’intégration qui considère qu’au bout de cinq années les cours d’alphabétisation et de langues ne sont plus nécessaires, c’est lourdement se tromper.

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Friday, April 1, 2011

Bonne fête de l’Aïd el Fitr

Aujourd’hui, pour toute la communauté musulmane, c’est la fête de l’A?d el Fitr, celle qui cl?t la fin du mois de ramadan. Eh oui, ce fut un mois long, fatiguant, où le rythme de vie ne fut pas le même. Mais quelle récompense et quelle satisfaction quand on a réussi à je?ner pendant 29 ou 30 jours ! Juste avant l’A?d, tout musulman qui suit les préceptes, aura payé la ? zakat ? ou ? fetra ? (aum?ne aux gens dans le besoin).
L’iman de la mosquée, en concertation avec les grandes instances, a fixé cette aum?ne à 5 euros par personne, cette somme n’a d’ailleurs pas changé depuis plusieurs années. Par exemple, pour une famille de quatre, c’est-à-dire les parents et deux enfants, la fetra se monte à 20 euros et sera remise à un nécessiteux afin qu’il puisse profiter lui aussi de cette journée.
Le jour de l’A?d, les plus pratiquants et les plus courageux vont à la mosquée, le plus souvent tout de blanc vêtus. L’A?d el Fitr est un grand jour de fête : on décore sa maison afin de recevoir sa famille et ses amis. On se pare de ses plus beaux atours, on achète des vêtements neufs, surtout pour les enfants. C’est le jour où on rend visite aux personnes agées ou dans la difficulté.
On s’embrasse et on se salue avec la formule ? A?d Mabrouk ?. C’est le jour du pardon, on fait table rase du passé si on a été en froid avec telle ou telle personne de son entourage. On prépare des plateaux de patisseries qui accompagneront tout au long de la journée le thé à la menthe et le café. Maintenant, même les collègues de travail, les ma?tresses ou les voisins réclament chaque année leurs petites assiettes de douceurs. Bien entendu, pas de je?ne le jour de l’A?d…
Alors, que vous soyez musulmans ou pas, allez frapper chez votre voisin, partagez avec lui cette belle journée et régalez-vous bien !

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